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Créer une entreprise nécessite d’être bien conseillé. A condition de savoir qui solliciter pour bénéficier d’avis… avisés. Tour d’horizon des interlocuteurs potentiels…

Votre projet est déjà précis ou vous n’avez encore qu’une idée assez vague de ce que sera votre entreprise ? Pour bâtir votre projet et finaliser toutes les étapes que comprend une création en termes de prospection, de financement, de statut juridique, d’implantation immobilière (magasin, bureaux, entrepôts) ou de recrutement, il faut savoir frapper à la bonne porte.

Des agences sur mesure

Sur l’ensemble du territoire national, une première étape peut débuter par un contact avec l’Agence de développement économique dont dépend le territoire sur lequel vous allez créer votre activité à l’image de Provence Promotion par exemple.

Ces agences qui sont liées aux collectivités locales ont précisément vocation à être l’interface entre les porteurs de projets et les collectivités publiques. Les experts qui composent leurs équipes connaissent parfaitement « le terrain » et savent ainsi proposer des conseil sur-mesure en termes d’implantation immobilière, d’aides publiques, mais aussi orienter leurs interlocuteurs vers des structures adaptées s’il le faut.

Si nécessaire, les agences peuvent par exemple inciter des créateurs de start-up à mutualiser leur savoir-faire ou certains de leurs moyens matériels.

En phase avec la réalité économique d’un secteur géographique précis, les agences de développement économique sont à même également de finaliser les contours d’un projet, afin d’éviter aux uns de s’engouffrer dans des activités déjà très concurrentielles ou aux autres de passer à côté d’une opportunité dans un domaine où l’on manque d’entreprises…

D’autres organismes peuvent être sollicités.

Comment cibler une marchée du niche ?

D’autres pistes utiles

C’est le cas des organismes consulaires (chambres de commerce et d’industrie, chambre des métiers – pour les activités artisanales – et chambres d’agriculture). Les chambres couvrent l’ensemble du territoire. Elles accompagnent les porteurs de projets dans le processus de création sur le plan juridique, notamment. Leurs conseils peuvent aussi comprendre des formations en gestion ou passer par des suggestions sur le plan immobilier (quand les chambres gèrent des zones d’activités, par exemple, ou des « immeubles d’entreprises »).

Tout porteur de projet doit également consulter le site de l’Agence France Entrepreneur (AFE) qui recense notamment les aides financières qu’il est possible de solliciter. Sur le plan purement financier, justement, on pensera également à solliciter la Banque publique d’investissement qui accorde des concours financiers adaptés, notamment dans le domaine des activités innovantes.

Dans la plupart des cas, tous les organismes cités proposent un premier conseil et un accompagnement gratuit sauf quand des formations ou des actions spécifiques sont recommandées.

Pour les demandeurs d’emploi, certains conseillers de Pôle emploi peuvent s’avérer des interlocuteurs utiles pour bénéficier de dispositifs qui facilitent le retour à la vie active. Une mission qui est aussi celle de l’ADIE, un organisme qui prodigue également son aide aux allocataires du RSA.

Enfin, dans certains cas, lorsque le projet demande à être finalisé parfaitement sur le plan juridique ou comptable, il sera utile de consulter un avocat spécialisé dans le droit des affaires ou du commerce et un expert-comptable.

Les conseils prodigués ne sont pas gratuits. Mais ils peuvent être synonymes d’économies futures et aident à prévenir certains dangers auxquels on ne pense pas nécessairement lors du difficile parcours qui attend chaque créateur d’entreprise…

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